Les champs du bonheur, grand écrivain au chant de nos coeurs.
Battant en rythme sur cette mélodie fredonné, chaque battement d’ailes effectué par des milliers de papillons volant, nous voici étendue aux premières loges pour en savourer tout la délicatesse chorégraphique digne de notre implication dans tout ce que cela représente pour ce que nous projetons.
Un bonheur exquis tellement que la vaste plaine nous fait encore plus de place,
Pour en libérer des centaines de milliers de papillons qui à leurs tour nous font un spectacle à ce que nous voulons. Je me laisse porter, border et flotter à travers tout ce qui pourrait être généré au centuple,
Donner plus d’intensité à notre vouloir, encore plus de rêve à rêver et encore plus de papillons pour nous faire voltiger au delà de nos espoirs.
Main dans la main, profitant de chacun des moments qui nous est offerts, regardant yeux dans les yeux devant un si éblouissant spectacle,
Chaque battement de coeur viens encore prouver que sans toi et moi, cette mélodie qui vie, cette mélodie,
Que provoque les battement et de coeur et milliers de papillons dans cette plaine,
Cette mélodie de Vie ne serai qu’un simple désert nous faisant encore la gueule,
Car nous aurions oubliés, délaissé la plus grand cadeau à une vie.
Bien encré à cette mélodie que nous fabriquons, je ne pourrais imaginer ni croire à une fin pour un chant aussi mélodique écrit et composé par chacun de nos pas entamé dans cette plaine,
Je me laisse maintenant bercer au son de ta voix, cette même qui un jour m’a dit Je t’Aime à l’oreille,
Comme si elle venait des cieux, saisissant du même coup ma raison...Enfin arrive la condamnation.
Si charmante, si envoûtante, il suffit que sorte de nouveau ce merveilleux mot provenant du coeur,
L’Amour qui règne pour que surgisse une divine puissance et ainsi libérer à nouveau des milliers de moments à en venir don un pour chaque paires d’ailes qu’est composé notre ciel bleu éblouissant au delà de toute frontière de notre chant en plaine.
Maintenant perché, accroché à toi, marchant main dans la main à la découverte de nous, cumulant ainsi de plus en plus les désirs d’aller au devant de ce qui aurai du être depuis toujours mais qui prend vie aujourd’hui.
Condamné à ne plus connaître la platitude du passé, Condamné à y être, condamné à devoir subir la vie immensément rempli de ce qui n’a jamais réellement été, Condamné à ce bonheur fou, condamné à notre amour...
Devant autant de condamnation,
Nous sommes sûrement coupable alors...
Si un jour je me retrouve devant une nouvelle mélodie désastreuse,
Si je dois faire ma peine à notre condamnation,
Si je dois faire face à l’extermination de ce qui a fait de chaque endroit remplis de nous une magie,
Si je dois plaider le plaidoyer de façon à ce que la sentence tombe...À mort, pour que tout les condamnations aboutisse à la même fin que moi..
La verdure ternira de notre absence, faisant fuir en même temps les papillons mais..
Mais je serai le dernier à quitter pour crier ainsi très haut et très fort,
En souvenirs de nous avant de donner un dernier coup d’ailes, je crierai, je fredonnerai seul de mon coeur, de mes ailes pour la dernière fois jusqu’au dernier battement Cette Mélodie que nous aurons écrite,
Cette Mélodie que nous aurons créé de nos Vie,
Cette Mélodie qui nous rappelleras L'Amour d'une Vie.