• *** ECRIRE UN POEME ***
  • Qui est en ligne

    15 utilisateur(s) en ligne (dont 14 sur Poèmes)

    Poètes(s): 0
    Invité(s): 15

    plus...

    Nouveaux Poètes

    oliversc 9/2/2010
    lilliand 8/2/2010
    deborahs 7/2/2010
    sandersw 6/2/2010
    fannymcm 5/2/2010
    tobiassa 4/2/2010
    martina 4/2/2010
    Rius 3/2/2010
    meggreen 22/1/2010
    riendrien 14/1/2010
    Les Poèmes d'amour > Ma rose d'automne.

    Ma rose d'automne.

    Publié par Marginal07 le 16/9/2009 (1549 lus)
    Dans le frimas du matin, elle a conquis mon coeur de givre.
    Le vent du nord déjà me fait sentir son souffle.
    Pour la première fois depuis des mois, j’ai la chaire de poule.
    La nuit, bien emmitouflé dans mes couvertures, je m’enfonce dans les plaines enneigées où je retrouve enfin mes châteaux de glace.
    Elle m’attend là aux portes de l’hiver pour enfin franchir le seuil.
    J’ai le spasme de vivre toutes les tempêtes de neige et de me réchauffer de sa seule chaleur..
    Très très loin de ce brûlant soleil.

    Durant l’été, j’ai rencontré au cours de ces journées torrides plusieurs femmes au teint bronzé..
    Mon coeur très souvent s’est extasié aux charmes profonds de cette femme aux allures de tropique..
    Avec elle je rêvais le soir sur les plages sablonneuses de nombreuses aventures..
    Nymphomane des canicules prolongées, elle me faisait suer très souvent et cette sueur devenait très inconfortable pour moi.
    Souvent assis au bord de ces plages blanches de sable, je voyais mes neiges d’antan virevolter dans mes souvenirs et j’aurais voulu fuir vers les pôles pour me rafraîchir.
    Plus l’été tirait à sa fin et plus mon coeur s’inondait de pensées d’automne..
    Et cette femme des tropiques flétrissait dans mon coeur et son parfum aigre me laissait de plus en plus indifférent, il n’y avait plus aucun plaisir...
    Puis elle m’a quitté au début de septembre...
    Mais j’en étais très heureux.
    J’avais tellement envie de retrouver ma rose d’automne.
    Ce matin, l’esprit rêveur, j’ai plongé dans les souvenirs de ma dernière rencontre avec elle.
    Sa peau blanche comme neige et ses cheveux rougeâtres flamboyants symbolisaient mes saisons préférées..
    Je me souviens de nos escapades dans les bois et de ces montagnes de feuilles mortes, lorsque comme des enfants on se roulait tout en s’enlaçant et en se taquinant.
    J’aimais les matins de Novembre écrire sur les pare-brises givrés ton prénom dans ce petit coeur qui était le mien.
    Un fort vent tout à coup me fit sursauter.
    La porte de mon balcon s’était ouverte; sur la galerie une feuille morte aux teintes rougeâtres venait m’annoncer son retour.
    marginal07

    Naviguer à travers les Poèmes
    POEME PRECEDENT Toi qui me manques Toi ma raison d’exister. POEME SUIVANT
    Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
    Auteur Conversation
  • *** DEVENIR MEMBRE ***
  • Connexion