La terre regenére les arbes de sa bonté
Arbes que se embélissent des ses exquises feuillages
Les oiseaux sifflent aux aurores ses chants de liberté
Et déjà le coeur de l'humain n'est plus que vagabondage
Mais le temps ne fait que de passer a pas de géant
Et l'été s'installe pour l'évasion d'une saison des plaisirs
L'automne commence à faire frémir les reves au temps fuiant
Pour que l'hiver s'installe dénudant les arbes si aigris
Manuel